Pourquoi une pandémie de burnout peut-elle devenir un problème de cybersécurité ?

Le COVID-19 a contraint de nombreuses entreprises à accepter le travail à domicile, une forme de travail qui peut entraîner du stress et de la fatigue pour les employés qui ne peuvent pas « fermer ». Cela peut même conduire à l’épuisement professionnel ou à l’épuisement professionnel.

Le syndrome d’épuisement professionnel est un type de stress au travail qui touche principalement les employés. Les symptômes sont l’épuisement physique, émotionnel ou mental. Les travailleurs qui en souffrent perdent non seulement leur confiance en eux, mais aussi leurs compétences et leur concentration au travail.

Ce trouble émotionnel, également connu sous le nom de syndrome d’épuisement professionnel, peut être défini comme un stress “chronique”, car il survient après un processus progressif d’épuisement mental, qui entraîne une perte d’intérêt pour les tâches de travail et un sens, responsabilité, mais aussi dépression sévère dans les pires cas.

Burnout et syndrome pandémique : augmentation significative des cas

En 2019, la multinationale américaine d’assurance maladie Cigna révélait dans son étude « 360 Wellbeing Survey 2019 : Well and Beyond » que le stress au travail touche 2 salariés sur 3. Cependant, de nombreux travailleurs à distance vivent immergés dans la dynamique d’une connexion durable. au travail depuis le début de la pandémie. La dernière étude de la même entreprise montre que le nombre de salariés souffrant de stress au travail a augmenté de 10% depuis début 2020 et atteint désormais 74%.

Quels risques ?

Comme ce syndrome se développe dans l’environnement de travail, il est nécessaire de le prévenir des organisations elles-mêmes afin de renforcer l’engagement et la motivation des employés, de favoriser une communication constante entre l’entreprise et l’employé et de prévenir le développement de troubles émotionnels (faible estime de soi, dépression, anxiété) ou manque d’attention), des troubles du comportement (tels que l’impulsivité et l’agressivité) ou des troubles physiques (maux de tête, maladies gastro-intestinales ou du sommeil ou cardiovasculaires) qui affectent leur qualité de vie et leur productivité.

De plus, l’épuisement professionnel peut affecter la santé d’une entreprise. Voici quelques-unes des principales conséquences :

  • Réduction de la productivité du travail et des professionnels. Cela a un impact direct sur les revenus, la main-d’œuvre et les coûts connexes.
  • Diminution de l’attention. Dans certains cas, les employés peuvent accorder moins d’attention à la sécurité en général ou à la sécurité informatique. Par exemple, ils sont incapables de sécuriser leurs mots de passe ou ont des difficultés à évaluer les menaces potentielles. L’intégrité de la société peut ainsi être compromise. Bien sûr, il existe des solutions. NordVPN, acteur majeur du marché, propose de nombreuses astuces sur son blog et ses réseaux sociaux. Vous pourrez travailler en toute sécurité : suivez-les sur twitter !
  • Augmentation des erreurs. L’erreur humaine dans diverses fonctions entraîne toujours des dépassements de coûts et des opportunités perdues pour la rentabilité de l’entreprise.
  • Augmentation du handicap. L’absence entraîne de multiples pertes en raison de la non-exécution des tâches des employés. Bien que ces absences soient justifiées par le handicap, ce temps non travaillé a un impact sur l’entreprise en termes de productivité et de coûts, ce qui peut signifier une compensation d’incapacité improductive pour l’entreprise.
  • Faible motivation. Lorsque nous avons des personnes touchées par ce syndrome, nous constatons un état d’esprit déprimé qui se transmet aux autres personnes de l’équipe. Cela affecte l’environnement de travail et la qualité du travail, ce qui affecte également les performances.

Comment prévenir le burnout et ses risques ?

Une bonne gestion des ressources humaines dans l’entreprise (du style de leadership à l’existence d’un plan d’évolution de carrière et l’accès à des programmes de formation) garantit le bien-être et minimise le risque d’épuisement professionnel du personnel. Par exemple, le travail à domicile nécessite un type de leadership différent, plus axé sur l’atteinte de résultats et d’objectifs que sur la gestion basée sur les activités ou le temps.

L’un des auteurs du rapport Cigna précise également : « Les gens ont encore besoin d’être sensibilisés à l’organisation d’une journée de travail à distance, où qu’ils se trouvent. Cela demande des compétences différentes et peu de gens les appliquent… Beaucoup de nos clients parlent de la cinquième vague, qui n’est pas causée par le virus, mais par l’épuisement mental, l’épuisement et le stress de tout ce que nous laissons derrière nous. »

Voici quelques idées pour réduire le risque de burnout dans votre entreprise :

  • Charge de travail appropriée aux capacités du travailleur afin qu’il ne se sente pas dépassé.
  • Autonomie : l’entreprise doit favoriser l’autonomie avec les outils nécessaires pour que le salarié ne soit pas distrait.
  • Récompense : Un travail bien fait mérite d’être reconnu.
  • Communauté : que ce soit en personne ou par vidéoconférence, il est de la responsabilité de l’entreprise de créer un environnement communautaire positif.
  • Justice : Le facteur clé est de créer un système de travail équitable.
  • L’entreprise doit connaître les valeurs de ses salariés, leur parler et vérifier qu’ils sont en adéquation avec les valeurs de l’entreprise.

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