Ramadan et santé : ce qu’il faut savoir

En plus de la composante spirituelle, le jeûne devrait bénéficier à la santé humaine car il permet au corps de se purifier. Cette découverte, qui a également été prouvée scientifiquement, doit être prise avec prudence. Certains patients risquent de mettre leur vie en danger s’ils jeûnent, alors consultez votre médecin avant de prendre une décision.

Nous ne sommes plus qu’à quelques jours du Ramadan. Cette lune sacrée permet de se rapprocher de Dieu et de mériter son pardon, mais pas que ! C’est aussi l’occasion d’améliorer votre santé grâce au jeûne. En effet, plusieurs études ont montré que le jeûne de l’aube au coucher du soleil permet au corps de se reposer pour se purifier. Le corps humain est alors débarrassé des aliments des graisses et des toxines qu’il a accumulées au cours de l’année. Pour y parvenir, certaines conditions doivent encore être réunies et le choix d’une alimentation saine et équilibrée doit être fait en temps utile. “Le jeûne du Ramadan est bon pour la santé, mais il faut savoir le gérer en organisant la nourriture et en choisissant les bons aliments”, a déclaré le Dr Tayeb Hamdi, chercheur en médecine sur les politiques et les systèmes de santé. Cependant, il tient à souligner que le jeûne peut être un risque pour certaines personnes, il est donc important de consulter un médecin.

Détail important : le jeûne du Ramadan ne doit pas être confondu avec le jeûne de guérison tel que le jeûne intermittent. Ce dernier, qui relève davantage d’un mode de vie, passe toujours par l’hydratation par les boissons, quel que soit le type de jeûne, alors que pendant le ramadan il faut s’abstenir de manger et de boire. A cet égard, le médecin-chercheur souligne que tout ce que l’on apprend sur la thérapie du Carême ne doit pas être transféré au jeûne du Ramadan, qui reste un jeûne religieux. La précision trouve tout son intérêt lorsque certaines personnes la confondent et mettent en danger leur santé.

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Jeûne et diabète

Le jeûne quand on est diabétique est une décision importante qui doit être prise après une évaluation des risques. Des études ont montré des complications telles que l’hypoglycémie, l’hyperglycémie ou encore l’acidocétose diabétique, qui est une complication aiguë et grave due à un déséquilibre glycémique important et qui survient principalement chez les diabétiques de type 1. L’acidocétose augmente surtout lorsque le diabète est sous contrôle. Ramadan ou si le patient diminue ses doses d’insuline pour prévenir l’hypoglycémie. Il y a un mois, il est important de consulter un médecin ou un diabétologue sur l’évaluation exacte de la situation, les risques éventuels, ainsi que l’adaptation du traitement en fonction du changement de rythme. Les risques sont très élevés chez les diabétiques de type 1, mais aussi en cas d’antécédent d’hypoglycémie sévère ou d’acidocétose dans les mois précédents. Ces risques restent élevés en cas de diabète, déséquilibré ou associé à des complications graves. En revanche, les risques sont moindres lorsque le diabète est bien équilibré, non traité par insuline ou sulfamide hypoglycémiant, et que les pathologies associées sévères ne sont pas présentes.

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Jeûne et grossesse

Contrairement à certaines idées reçues, la grossesse n’est pas en soi une contre-indication au jeûne du Ramadan. Cependant, les femmes enceintes et allaitantes, ainsi que les personnes malades, peuvent ne pas jeûner si elles craignent que cela ne nuise à leur santé ou à celle de l’enfant à naître. Les nutritionnistes, quant à eux, estiment que le jeûne du Ramadan peut être contre-indiqué s’il est très long, surtout en été, avec le risque de provoquer une déshydratation, terrible pour le fœtus et la mère, qui peuvent par la suite souffrir de diverses complications. De même, il existe des troubles métaboliques nécessitant un traitement nécessitant un ou plusieurs médicaments pendant la période de jeûne. Le jeûne est également contre-indiqué en cas d’indigestion chez les mères nécessitant un régime alimentaire fractionné. Dans tous les cas, il est impératif qu’une femme enceinte en discute avec son médecin avant le Ramadan.
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Jeûner et se droguer

Certains patients doivent recevoir des médicaments, notamment des comprimés et des sirops, à des heures fixes de la journée. Il est essentiel que ces patients consultent un médecin pour déterminer s’il est possible de modifier l’horaire et de jeûner sans risques particuliers. Si le médecin détermine que le schéma thérapeutique ne peut pas être modifié ou que le patient ne jeûne pas pour des raisons médicales, il doit s’abstenir de jeûner. Une référence au médecin traitant est indispensable. Il n’y a que lui et elle qui sont habilités à prescrire un traitement à son patient. La meilleure façon d’administrer le médicament à un patient est mieux connue du médecin. C’est encore le médecin qui peut savoir exactement si l’état du patient peut concilier famine et médication et les voies d’administration.

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Jeûne et tension artérielle

La tension ou pression artérielle est la force que le sang exerce sur les parois des artères. On parle d’hypertension artérielle, qui est une pathologie cardiovasculaire définie par une pression artérielle trop élevée. Elle peut être aiguë ou chronique, avec ou sans signes de gravité. L’hypotension artérielle, quant à elle, se caractérise par une tension artérielle anormalement basse. Cette dépression peut être permanente ou transitoire, occasionnelle ou fréquente. Il y a plusieurs causes, il peut s’agir de problèmes neurologiques, d’effets secondaires du médicament, de déshydratation, etc. Il existe différents types d’hypotension : l’hypotension orthostatique (diminution de la pression artérielle après une montée rapide) et postprandiale (diminution de la pression, qui survient naturellement après chaque repas). pénètre réellement dans le système digestif pour permettre une bonne assimilation des nutriments). La gravité des deux maladies réside dans les complications qui peuvent nuire à la santé du patient. Pour cette raison, les médecins conseillent généralement à leurs patients de ne pas jeûner pendant le mois sacré du Ramadan, d’autant plus que la religion musulmane autorise cette exception. Selon le Coran et les prophètes des prophètes, l’impératif du jeûne n’est pas obligatoire dès qu’il met en danger la santé de l’individu. Cependant, malgré tous les permis dont ils disposent, la plupart des hypertendus et hypotoniques restent à jeun. “Je souffre d’hypertension depuis des années, ce qui ne m’empêche pas de jeûner. Le ramadan est un mois sacré pour les musulmans.

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